Les migrations forcées et l’hospitalité du Canada
À l’occasion du 50ᵉ anniversaire de l’arrivée des premiers réfugiés vietnamiens au Canada, les 7e Semaines culturelles vietnamiennes présentent, dans le cadre des Journées de la paix, un événement exceptionnel placé sous la présidence d’honneur de Brian Bronfman, co-fondateur et président du Réseau pour la paix et l’harmonie sociale. Cet après-midi de réflexion et de partage se déploiera en deux volets:
1- Table ronde : les migrations forçées et l’hospitalité du Canada (de 13h30 à 15h30)
Sous la modération d’Anna Krol, philosophe, éthicienne et directrice générale du Réseau pour la paix et l’harmonie sociale, cette rencontre réunira quatre invités de renom:
– Christopher Goscha, historien, spécialiste du Vietnam colonial et postcolonial, professeur au sein du département d’histoire à l’Université du Québec à Montréal (UQÀM) depuis 2005 et auteur de très nombreux livres depuis trois décennies;
– Phi Vân Nguyen, historienne, spécialiste des migrations et des vagues d’exode, chercheuse et professeure d’histoire à l’Université de Saint-Boniface;
– Patrice Brodeur, chercheur et penseur engagé sur les questions de dialogue et d’hospitalité. il est professeur agrégé à l’Institut d’études religieuses à la Faculté des arts et des sciences de l’Université de Montréal. Il est également conseiller au Centre International de Dialogue (KAICIID) à Vienne, en Autriche;
– Neal Santamaria, Directeur régional du Québec de la Fondation canadienne des relations raciales.
Ensemble, ils/elles exploreront la genèse des migrations, les trajectoires des réfugiés vietnamiens et les leçons que nous pouvons en tirer aujourd’hui, pour réfléchir aux responsabilités collectives et imaginer les voies d’un vivre-ensemble durable et en paix.
2- Table littéraire : ce que la guerre laisse en nous (de 15h30 à 16h30)
Animée par Rodney Saint-Éloi, écrivain, éditeur, fondateur de la maison d’édition Mémoire d’encrier et passeur de mémoire.
Cette table littéraire réunira trois auteurs d’ici:
– David Homel, Le vide sous mes pas, récit autobiographique de mémoire intime et citoyenne;
– Bertrand Gervais, La dernière guerre, méditation poétique sur les traces réelles et imaginaires de la guerre;
– Caroline Vu, Boulevard Catinat, roman nourri par une mémoire héritée et réinventée.
Ce sont trois regards singuliers.
Une mémoire vécue, une mémoire imaginée et une mémoire héritée se rencontrent pour affirmer que la littérature est un lieu de transmission, de dialogue et de réconciliation avec le passé.
Gratuit
Veuillez vous inscrire avant le 2025-09-25
